AUREVOIR.

J'en ai assez, je change. Cela fait tout de même un an et quatre mois que je tiens ce blog.
Merci de m'avoir suivie. Maintenant, c'est ici :


# Gepost op maandag 15 december 2008, 15u40

Gewijzigd op zondag 07 juni 2009, 14u01

I Hold You One Last Time.







I Was Sad.







I Can Hardly Remember His Face.




Je sens la tête me tourner, bizarrement. Je vacille au moindre mouvement, tout est flou. Peut-être suis-je morte. À genoux, je me prends la tête dans les mains et ferme les yeux. Je veux tout oublier.
Oublier quoi au juste ? De quoi puis-je me plaindre ? Quelles raisons à ce changement d'humeur ?
Peut-être le fait de ressaser cette chose, encore et encore. Ou pire, le fait de la masquer, de l'enfouir au plus profond de mes sentiments pour ne pas la voir refaire surface. J'ai mal, mal, mal. Figuré.
Enfin, une trève. Comme une pause après une longue course effrénée, l'opportunité de pouvoir souffler. Oui, c'est cela, depuis des années de course, je respire enfin.
Une chance ? Oui, je pourrai la saisir. Je ne sais pas. C'est idiot, stupide, me direz-vous. Mais ne serait-ce pas sur un coup de tête ? Nous (je) verrons.




# Gepost op dinsdag 07 oktober 2008, 14u53

Gewijzigd op maandag 25 mei 2009, 12u19

-IN HER GLASS WAS A BLEEDING MAN-


---Je reste froide. Je me débats pourtant, mais ces vagues glacées de sentiments m'étouffent, je suffoque de frustration. Je me sens prise, j'agonise, l'eau salée et amer emplie ma bouche, ma tête, mon coeur. Je vais me noyer, me noyer dans ton regard, mer, ciel, et oeil confondus, je me perds vers cet horizon qui n'existe même pas.
---C'est idiot comme tout se ressemble, le monde est si beau, les gens sont si laids, j'attends toujours, j'ai depuis longtemps perdu pied à mon amour, je ne sens plus le sol sableux de ton désir.
Comme c'est étrange, je sens mes forces me quitter comme l'espérance, je suis trempée d'incompréhension, je nage tant bien que mal pour rejoindre la terre ferme des préludes, mais je l'ai depuis longtemps dépassée, et maintenant se termine ma chute vers le point final.
Dernier contact de l'eau ingrate sur ma peau, je deviens aveugle de tout renoncement, c'est flou, c'est noir. Et puis plus rien.
---Je me sens devenir légère, mon coeur a perdu de sa lourdeur. Je vole, je vole au-dessus de l'eau, du ciel, je vole au-dessus de toi, comme si tu n'étais que cette eau, ce ciel, comme si tu étais tout, comme si tu n'étais rien.

# Gepost op woensdag 15 oktober 2008, 10u28

Gewijzigd op zondag 01 maart 2009, 11u34

Tu ne voulais pas la fin. Pas comme ca.

  Tu ne voulais pas la fin. Pas comme ca.



Les enfant qui s'aiment s'embrasse debout

Contre les portes de la nuit

Et les passant qui passent les désignes du doigt

Mais les enfant qui s'aiment

Ne sont la pour personne

Et c'est seulement leurs ombres

Qui trembles dans la nuit

Exitant la rage des passants

Leur rage leur mépris leurs rires et leur envie

Les enfants qui s'aiment ne sont la pour personne

Ils sont ailleurs bien plus loin que la nuit

Bien plus haut que le jour

Dans l'éblouissante clarté de leur premier amour.




# Gepost op woensdag 15 oktober 2008, 11u33

Gewijzigd op zaterdag 09 mei 2009, 13u01